Five family members of a Haiti workers' leader murdered in Port au Prince

By CHAN News Service, March 15, 2012

Five family members of Réginald Antoine were murdered on the morning of Tuesday, March 13, 2012 in Port au Prince. He and Charles Fritz-Gérald are leaders of the Platform of Employees Unjustly Fired from Public Administration (PEVEP). They have fought for years for financial compensation for those who were fired from public service jobs by the 2004-06 regime of Gerard Latortue. This was the regime whose installation was overseen by the U.S., Canada and France following the coup d'etat of February 2004 against President Jean Bertrand Aristide.

The PEVEP fought the Latortue regime and then the governments of President Préval and Michel Martelly for compensation for workers illegally fired from their jobs in public enterprises. The group accuses Martelly of reneging on promises he made to settle its grievances.
 
According to witnesses, several people attacked the home where Réginald Antoine grew up. The murderers used guns and a hand grenade to carry out their grisly task. Antoine was not in the house at the time of the attack. The dead include Antoine's brother and sister, Claudy and Nancy, his brother in law Wilson and two children.

In a statement to Radio Metropole, a police spokesperson dismissed the gravity of the crime, saying it was carried out by a mentally deranged person. Antoine has called on police to find the killers.

Réginald Antoine is one of signators of this open letter published in the UK Guardian on March 2, 2011 calling on the U.S., Canada and other foreign powers to stop interfering in Haiti's political affairs. The letter is critical of the first round of Haiti's national election on November 28, 2010 whose vote count saw Michel Martelly finish third and therefore be ineligible to pass into the second round of voting. The result of that count was later reversed by the chairperson of the country's electoral council under pressure and threats by the Organization of American States.

Sources: AHP (article below), Radio Télévision Caraibes and Radio Kiskeya.


 

Nouveau drame à Port-au-Prince: 5 membres d'une même famille assassinés par balles

AHP, le 13 mars 2012--Il s'agit de membres de la famille de Réginald Antoine, coordonnateur adjoint de la plateforme des employés injustement révoqués de l'administration publique (PEVEP) à l'arrivée du régime intérimaire de Gerard Latortue en mars 2004. L'attaque a été perpetrée mardi matin au domicile des victimes, Claudy Antoine, sa soeur et son mari ainsi que deux enfants de 2 et 10 ans, dans le quartier de l'Avenue N à Port-au-Prince.

Des informations voudraient que le quintuple crime ait été perpétré par une sorte de fou évadé de prison qui aurait eu un contentieux avec Claudy Jean. Cependant, selon des témoignages, le forfait a été commis pa plusieurs  hommes armés qui ont même utilisé des armes à feu et des engins explosifs pour sans doute s'assurer que plus personne ne reste en vie dans cette maison.

Les membres du PEVEP manifestent depuis des années sous la direction de Charles Fritz-Gérald et Réginald Antoine pour réclamer des dédommagements et autres primes de révocation. Après avoir mené la vie dure au président Préval, ils sont aujord'hui dans l'opposition au president Martelly qu'ils accusent de de ne pas respecter les promesses qu'il leur a faites.



Cinq (5) membres d’une même famille, dont deux enfants, tués dans des circonstances non encore élucidées à l’Avenue N, à Port-au-Prince

Les victimes sont toutes des membres de la famille d’un dirigeant d’une association d’employés licenciés des entreprises publiques

Publié le mardi 13 mars 2012, [jmd/Radio Kiskeya]

Cinq (5) membres de la famille du coordonnateur adjoint de la Plateforme des employés victimes des entreprises publiques (PEVEP), Réginald Antoine, ont été tués mardi à l’aube en leur résidence sise à l’Avenue N, à Port-au-Prince.

Selon Réginald Antoine, des individus armés ont fait irruption dans la maison où ils ont commencé à molester les personnes qui s’y trouvaient. Ces dernières, dont son frère et sa sœur, Claudy et Nancy Antoine, ainsi que son beau-frère Wilson, qui tentaient de résister à l’agression, ont été abattus par balle.

Les agresseurs ont par la suite lancé à l’intérieur de la maison un engin qui serait une grenade dont l’explosion et l’incendie qui s’en est suivi ont tué les nièces du coordonnateur du PEVEP, Insara et Shelda Antoine, âgés de deux et dix ans.

Réginald Antoine qui affirme avoir été élevé dans cette maison, ne s’y trouvait pas au moment du drame. Il lance un appel aux autorités pour que les auteurs du carnage soient retrouvés et châtiés.

Une source policière a confié à Radio Télé Métropole que la tuerie serait un acte de vengeance contre Claudy Antoine perpétré par un évadé de prison qui serait de plus un psychopathe. La police disposerait d’informations précises à ce sujet, rapporte la station.